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L’allongement de la vie professionnelle est un sujet de préoccupation pour les salariés comme pour les dirigeants d’entreprises, aussi bien en termes de santé que d’usure professionnelle ou d’employabilité, selon une étude publiée jeudi.
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Selon cette étude, réalisée par Malakoff Médéric Humanis et Harris interactive, 88% des salariés répondent "oui" lorsqu’on leur demande si travailler plus longtemps risque de générer "de la fatigue physique" et des "difficultés à tenir le rythme".
83% estiment aussi que l’allongement de leur vie professionnelle génèrera des "problèmes de santé pouvant interférer avecl’exercice professionnel", et 80% qu’ils rencontreront des "difficultés pour changer de poste ou d’entreprise".
Edouard Philippe a assuré cette semaine que la future réforme des retraites maintiendrait "la possibilité d’un départ à 62 ans", mais que l’exécutif définirait "un âge d’équilibre" afin de pousser les Français à "travailler plus longtemps".
Selon l’étude, les salariés estiment que l’allongement de la vie professionnelle génèrera un "désintérêt" pour leur travail ou une "démotivation", tandis que 75% pensent qu’ils risquent d’être "discriminés" en raison de leur âge en termes de promotion et de formation.
Côté dirigeants, 63% se disent "préoccupés" par la probable hausse des "risques d’accidents et de maladies professionnelles", et 53% par celle des "arrêts maladie".
53% craignent aussi une hausse du "coût" du travail et de la "résistance aux changements dont les salariés seniors (45 ans et plus) pourraient faire preuve". 48% craignent un "manque de capacité d’adaptation aux nouveaux outils et technologies" parmi les salariés les plus âgés.
Côté motivation, 39% des dirigeants estiment que l’allongement de la vie professionnelle risque de créer un "moindre turnover et une trop grande séniorité" des équipes et même une "fracture générationnelle parmi les salariés".
Ils sont 30% à se préoccuper du risque de "discrimination liée à l’âge" et 30% de la "difficulté" de diriger des salariés séniors.
Toutefois, seulement "un dirigeant sur 5" déclare avoir mis en place des actions spécifiques au sein de son entreprise (tutorat/mentoring, changements de poste pour les métiers pénibles, aménagement des fins de carrière, du temps de travail...)
L’étude a été réalisée auprès de 400 dirigeants d’entreprises et de 1.003 salariés d’entreprises privées ou publiques (hors fonction publique) et par téléphone du 14 février au 4 mars 2019.


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